Remerciements
Je remercie mon épouse et mes fils pour m’avoir soutenue, supporté et aimé toutes ces années, pour que je puisse m’accomplir dans ce métier.
Je voulais également remercier toutes celles et ceux qui m’ont transmis leurs savoirs faire, connaissances et secrets.
Bien entendu, je remercie cet homme qui à chaque fois qu’il posait ses mains sur mes épaules d’enfant, en me parlant dans un mélange de français et d’italien : « ascolta à parrain » (écoute ton parrain), m’apportait soulagement, calme et bien être. Je remercie aussi le Glaude, homme sage et humble pasteur devant l’Éternel, qui eut la grande patience de supporter les humeurs de mon enfance à mon adolescence, tout en m’apportant les secrets de l’imposition des mains.
Enfin, je remercie les formateurs et formatrices qui m’ont permis d’obtenir les certificats nécessaires pour que je puisse m’établir et ouvrir mon atelier de rebouteux.
Sans oublier les participants et participantes qui ont assisté aux formations et instructions.
Encore merci à tous
De la croix, aux hommes des sables, la connaissance c’est fixée à la matière première sur le chemin des mages…
Et Dieu dit : « que la lumière soit… »
Pour vous parler de mon parcours :
Je suis le petit-fils d’un rebouteux-magnétiseur.
Mon grand-père paternel soulageait, à son époque, les gens dans les rues de Sicile (Italie).
L’un de ses fils, mon oncle, avait lui aussi reçu ce don, qu’il complétait par la pratique de l’astrologie.
Lorsqu’il venait nous rendre visite, il sortait de sa valise le livre d’astrologie qu’il avait lui-même écrit et fait relier par un professionnel.
Je me souviens combien j’aimais l’écouter parler — je buvais littéralement ses paroles, fasciné par sa passion et sa sagesse.
Le jour où le temps l’a rappelé à lui, j’ai ressenti comme une présence bienveillante, l’impression qu’il venait me saluer une dernière fois.
Son livre, lui, a mystérieusement disparu après son départ…
Depuis toujours, j’ai gardé au fond de moi l’envie d’imposer les mains pour apaiser et aider.
Mais, à l’adolescence — avec tout ce que cette période implique — je ne me sentais ni prêt, ni légitime pour me lancer dans cette voie.
Le réveil d’un don
À l’adolescence, je me souviens avoir fait des rêves qui se réalisaient, ou d’avoir eu des images et sensations qui prenaient forme quelques instants plus tard.
Un jour, j’en ai parlé à mon père. Il me conseilla, par prudence et pour éviter d’attirer le mauvais œil, de garder cela pour moi.
Ce conseil, bienveillant à sa manière, a peu à peu mis en sommeil ma médiumnité.
Ce n’est que bien plus tard, vers la quarantaine, que tout cela est revenu naturellement.
J’ai alors commencé à me documenter sur l’imposition des mains, les bénédictions, la libération d’entités, les états modifiés de conscience (EMC), et bien sûr, sur le métier de rebouteux.
Peu à peu, j’ai commencé à m’exercer sur mes proches et mes amis, avec humilité et curiosité.
Ma vocation affirmée
Ce n’est qu’à quarante-huit ans que j’ai pris la décision d’en faire mon métier.
Mais là encore, la vie m’a demandé de la patience : je n’ai pu ouvrir mon atelier de rebouteux qu’à cinquante-deux ans.
Je ne voulais pas être « un rebouteux de plus ».
Je souhaitais avoir pignon sur rue et être reconnu comme un véritable professionnel.
Durant ces années de préparation, j’ai assisté à de nombreuses conférences, suivi plusieurs formations, lu énormément d’ouvrages et rencontré beaucoup de personnes inspirantes.
Le 23 avril 2018, mon inscription au CFE a été validée, et j’ai pu ouvrir mon atelier à la mi-mai 2018.
Avant cela, il m’a fallu obtenir plusieurs certifications : rebouteux, magnétiseur et hypnotiseur.
Car si l’État se montre plutôt souple sur ces appellations, les assureurs, eux, exigent des preuves de compétences — et c’est finalement rassurant pour tout le monde.
Ainsi, pour être couvert par une assurance spécialisée dans les médecines alternatives, j’ai tenu à confirmer et valider mes connaissances.
Il arrive souvent que l’on me dise :
« C’est un sacré don que vous avez là ! »
Et je réponds :
Oui, c’est un sacré don… de soi qu’il faut faire.
Car plus j’avance dans la connaissance du bien et du mal, plus je découvre que le champ des solutions est vaste, et qu’il ne cesse de s’élargir.
Bien à vous
Jean CARAMANNA.
